Valérie Trierweiler, première Dame de France : "Je ne serai pas une potiche"

Publié le 10 Mai 2012

photos excuses



 

Quatre jours après avoir succèder à Carla Bruni-Sarkozy en devenant la nouvelle première Dame de France, Valérie Trierweiler vient de parler de cette nouvelle vie qui l'attend !

 

 

 

C'est pour le quotidien britannique "Times" que la compagne de François Hollande s'est confiée lors d'une interview dans laquelle la journaliste évoque brièvement sa vie personnelle, le caractère du nouveau président de la République Française, leurs discussions politiques ou encore que le rapport que François Hollande entretient avec Ségolène Royal, dont il est séparé depuis sept ans.

 

 

 

C'est ainsi que Valérie Trierweiler avoue qu'elle a du mal à réaliser qu'elle a désormais un nouveau statut : "Quand on me dit que je suis l'équivalent de Michelle Obama, je n'en crois pas mes yeux ou mes oreilles", explique-t-elle en évoquant la crainte que son quotidien soit totalement chamboulé : "Ca me fait peur, bien sûr, de ne jamais pouvoir sortir sans officier de sécurité", ajoute-t-elle. Elle affirme également qu'elle se serait rendue à cette interview en vélo mais qu'elle a eu peur d'être assaillie par les paparazzis et que son geste soit perçu comme un coup de pub.

 


 

La compagne du nouveau chef d'Etat confie enfin qu'elle souhaite s'inspirer de Danielle Mitterant, qui a oeuvré pour des associations : "Ce rôle me met un peu mal à l'aise mais j'y arriverai très bien s'il n'est pas limité à ça. Je veux représenter l'image de la France, je sourirai quand il le faudrai et m'habillerai bien, mais ça ne doit pas s'arrêter là", avant de conclure : "I will not be une potiche" en expliquant au journaliste qui l'interroge que "le mot, qui n'a pas de traduction adaptée, signifie une femme qui sert de vase décoratif".

 

 



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