The Voice 2 / Dièse : "Yoann Fréget m'a beaucoup aidée" !

Publié le 8 Mai 2013

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Après avoir décroché une place pour la demi-finale de "The Voice" saison 2, puis un ticket pour la tournée nationale, Dièse et Yoann Fréger étaient en compagnie de Karine Ferri à Besançon le lundi 6 mai pour assurer un show-case sur la scène de Mircropolis avant de se prêter à une séance de dédicaces pour la Foire de Comtoise. L'ocassion pour nos confrères de "Public" de recueillir quelques confidences des deux candidats encore en lice pour décrocher le titre de plus belle voix de France...

 

 

 

Public : Comment vivez-vous votre participation à The Voice ?

 
Yoann : j’ai toujours su, depuis que j’ai 15 ans, qu’un jour je participerai à une émission de télé. J’attendais que ce soit la bonne. J’ai beaucoup fait de scènes, beaucoup tourné à l’étranger. Quand The Voice s’est présentée, j’ai su que c’était l’émission qui me convenait. Depuis le début, je fais ce que j’aime dans The Voice. Ce n’est pas une transformation de ma vie, mais une continuité car cela marchait déjà pour moi. Tout le côté star système, la fausseté, les effets d’illusion ne m’intéressent pas. Ce qui me plait dans The Voice, c’est que cela me permet de toucher toujours plus de personnes, de rencontrer des gens pour ce que j’ai à leur transmettre.


Dièse : mon parcours est très différent de celui de Yoann. A 15 ans, j’ai fait quelques scènes, puis j’ai arrêté pour me consacrer à mes études. Après avoir passé mon bac au lycée militaire de Saint-Cyr, j’ai fait une licence de marketing, en travaillant en alternance. Je me suis dit : "si tu n’as pas la chance d’être artiste, construis-toi un bagage solide pour pouvoir travailler dans la musique". J’aime chanter, composer, mais j’aime encore plus écouter les autres chanter. Si jamais cela ne marche pas pour moi, je pourrais travailler dans la musique, de l’autre côté. Au début, j’ai pris ma participation à The Voice vraiment comme un jeu. Mais maintenant, je commence à me dire que l’enjeu est important. Et que même si c’est un jeu, c’est un jeu qui peut faire la différence dans ma vie.

 

 

 

Public : Pouvez-vous nous parler de vos coachs ?
Dièse : j’ai eu la chance de travailler avec deux coachs totalement différents (NDLR : d’abord dans la team de Jenifer, Dièse a été volée par Florent Pagny lors des battles). Cela a vraiment été une valeur ajoutée dans mon aventure et j’en suis ravie. Rien n’arrive jamais par hasard, comme je dis toujours. D’ailleurs si j’étais restée dans l’équipe de Jenifer, je pense qu’il y a un moment déjà que j’aurais quitté The Voice.


Yoann : je voulais dès le départ travailler avec Garou car nous sommes dans le même univers musical. Tout me confirme que je ne me suis pas trompé car il m’a sauvé deux fois. Il comprend ce que je fais, il sait que ce n’est pas facile, qu’on ne s’improvise pas chanteur de soul. Une vraie complicité s’est créée entre Garou et moi.

 

 

 

Public : Quels liens entretenez-vous entre vous ?

Dièse : il se trouve qu’on se connaît depuis le début puisqu’on a passé nos auditions à l’aveugle le même jour, le 3 décembre. Yoann qui pratique la méditation m’a beaucoup aidée lors des battles. Je suis quelqu’un d’extrêmement anxieux. Il a vu que j’étais vraiment mal et a pris cette initiative de venir vers moi pour m’apporter son aide. Je ne suis pas là pour me faire des amis, mais j’ai vraiment été attirée vers Yoann et Rachel Claudio car ce sont des personnes intègres, parfaitement sincères, authentiques.

 
Yoann : j’ai tout de suite senti que Dièse avait beaucoup de lumière, qu’elle avait vraiment énormément de choses à donner. Elle fait partie des personnes que j’apprécie dans The Voice, avec Rachel Claudio, Victoria ou Sandy Coops qui elles sont parties. Ce sont en plus de grandes chanteuses à voix, qui mettent leur âme dans leurs chansons.

 

 

 

Public : vous envisagez tous les deux de sortir un album, avec quelle échéance ?

 
Dièse : J’estime que j’ai besoin de me construire une identité, une expérience. J’aimerais faire des musiques de films, des voix off…, puis un album seulement quand je serai prête à dévoiler des choses, en m’impliquant vraiment dans le choix des chansons. Maintenant, je ne suis pas prête. Je pense que je vais prendre le temps. D’un autre côté, je ne sais pas ce qui va m’être proposé après The Voice. Ce serait top d’avoir des compositeurs comme Pascal Obispo qui veuillent travailler avec moi.

 
Yoann : J’avais commencé à préparer un album avant The Voice, je continue. J’ai déjà des choses prêtes, des titres en français et en anglais, notamment avec des rencontres que j’ai faites ces dernières années aux Etats-Unis. Mais bien sûr, je recherche encore toutes collaborations dans la mesure où ce sont des auteurs qui travaillent dans la même optique que moi, sur des choses positives.   

 

 

Propos recueillis par Dominique Bonnet pour Public.fr