Secret Story 6 / Benjamin Castaldi : "Les candidats seront en danger dès la première semaine"

Publié le 30 Avril 2012

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A trois semaines du coup d'envoi de la 6e saison de Secret Story, Benjamin Castaldi, présentateur de l'émission, est très impatient de reprendre du service et se confie pour la toute première fois à TF1 lors une interview que nous vous proposons de lire dès maintenant !


 


Dans quel état d'esprit êtes-vous à 3 semaines du coup d'envoi ?

3 semaines, déjà ? Je me sens en pleine forme. Comme d'habitude, je me suis préparé depuis un mois, grâce à un bon régime alimentaire et beaucoup de sport. Je me suis complètement vidé la tête avant mon marathon annuel et j'ai hâte de me remettre dans le bain ! Il est essentiel de débuter la saison au «top» car les 15 premiers jours, nous sommes 7 j / 7 en direct. Il faut pouvoir tenir la cadence, sinon cela transparaît à l'écran. La 6e édition débute encore plus tôt et je m'en réjouis. J'aborde donc cette saison assez sereinement. C'est à la fois très excitant et plaisant de retrouver les équipes avec lesquelles je travaille depuis maintenant 6 ans. Une véritable famille se reforme pour l'occasion, avec les équipes d'Endemol, de TF1 et celles d'Angela Lorente. Mais me retrouver en direct tous les jours demeure mon plus grand bonheur. C'est aussi la raison pour laquelle j'exerce ce métier. Après, on ne peut empêcher les petites angoisses du début et les grandes interrogations : les téléspectateurs vont-ils être au rendez-vous ? Fera-t-on une aussi bonne saison que l'an dernier ? D'après ce que je sais, nous avons tiré les enseignements du virage amorcé l'an dernier. Comme diraient les politiques, c'est une rupture dans la continuité (rires).

 


 

De quel virage parlez-vous ?

Secret Story est maintenant devenu un grand jeu d'été. Avant, 3 piliers composaient le programme : la télé-réalité, le jeu et un côté « feuilletonnant». Désormais, ces 2 derniers ont largement pris le pas sur la télé-réalité. Le public cherche à savoir comment les candidats vont se sortir d'une situation particulière dans une maison qui est, une fois de plus, immense et regorge d'indices. Cette année, dans la maison, nous avons joué sur les contrastes de couleurs et sur l'intensité lumineuse. Vous découvrirez des pièces très sombres, d'autres très colorées. Naturellement, les missions seront toujours au rendez-vous et le téléphone rouge sera accompagné d'un étrange téléphone noir, peut-être la face obscure de la maison ?

 


 

Avez-vous des indiscrétions à nous faire partager sur le casting ?

Les candidats ont entre 18 et 30 ans. Il s'agit d'un casting européen avec notamment des Belges et des Suisses. Elément nouveau, ils seront tous en danger dès la première semaine. Ainsi, ils seront directement dans le bain et un peu de pression dès le début ne fait jamais de mal ! Ensuite, l'histoire s'écrira au fur et à mesure grâce à eux et aux téléspectateurs.

 


 

La quotidienne paraît être votre terrain de jeu favori...

Au bout d'un moment, la quotidienne n'est pas l'exercice le plus difficile à faire et je me sens particulièrement détendu en la présentant. Comme le vélo, ça ne s'oublie pas. Sur les primes, la pression est plus forte car nous sommes toujours en connexion avec la maison et les candidats. 2h30 de direct, c'est long et il peut se passer beaucoup de choses. Il faut donc toujours être vigilant. Comme en Formule 1, on n'a pas intérêt à rater un virage ! Secret Story est une grosse machine et je connais le poids des responsabilités. Mais dès le départ, j'ai été soumis à cette pression, nourri à cette adrénaline. Je suis toujours aussi heureux d'être aux commandes  et d'avoir la confiance de la chaîne. C'est de bon augure pour la suite des événements.

 

 

 

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