Rohff menace son ennemi Booba en pleine interview : "Tu vas voir qui on est bâtard" !

Publié le 13 Mars 2013

 

 

Interrogé par "Buzzdefou.com" à l'occasion de la sortie de son prochain album, "PDRG", qui sortira le 24 juin prochain, Rohff a surtout parlé de son ennemi Booba !

 

 

 

Selon lui, "Wesh Zoulette", le morceau qu'il a écrit sur le Duc de Boulogne en réponse à "Wesh Morray", a mis son ennemi au plus bas : "Partout où il va, tout le monde lui crie Wesh Zoulette. Même quand il dépasse les frontières, même en Thaïlande, même en Belgique, même en Suisse, même en Lausanne récemment... Tout vient à mes oreilles, le public lui crie Wesh Zoulette. Tu peux pas faire mieux. Partout où je vais, moi j'entends rien. Je vois pas son public. Quand je vois son public, ben souvent il retourne leur veste. J'ai montré devant toute la France que Booba c'est du pipi de chat. J'ai juste à prendre un son à lui et je le viole", a-t-il déclaré.

 

 

 

Dans sa longue déclaration d'amour, le rappeur français fait également une analyse très tranchée (ou pas) des capacités musicales de son rival : "L'autre, il est en train de jubiler avec ses pseudo-succès à deux balles. Il fait 100 000, 98 000, 120 000 de Lunatic, il fait comme s'il en avait vendus 300 000. T'as jamais atteint ces chiffres là de ta vie cousin et tu les atteindras jamais. Parce que tu sais pas faire de tubes [...], tu racontes de la merde tu sais pas toucher les gens. Tu ne fais pas de classiques, t'enchaînes les morceaux qui font passer la faim. Toi c'est le fast-food, le McDo du rap.", déclare-t-il avant d'ajouter : "Toi t'as été élevé comme une meuf, pour montrer tes bijoux. Et quand t'as de l'argent, tu le cries sur tous les toits".

 

 

 

Enfin, Rohff exprime également son désir de rencontre avec le sale gosse. Une rencontre qui pourrait faire très mal selon lui : "Booba c'est rien pour moi. 2 secondes 30, je te mets à l'amende quand tu veux toi. En fait, tout ce qu'il faudrait c'est que je le croise. C'est tout ce qui me manque en vérité. Faut que je le croise et que je lui montre qui je suis. Que je lui montre que y'a pas que la caméra dans la vie, y'a pas qu'internet, y'a pas que les internautes, y'a pas que les commentaires. Moi je suis dans le réel. [...] Lui, c'est un gangster virtuel. Moi je marche tout seil. Lui il est obligé de bouger avec quinze renois. Sinon il bouge pas. Il est obligé de payer des sociétés de protection rapprochée, c'est comme ça qu'il se sent en sécurité. [...] Ça c'est pas suffisant pour m'arrêter cousin. J'en ai rien à foutre. Nous on est là tranquille. On attend juste de le croiser un de ces quatres et là tu va voir qui on est bâtard!".

 

 

 

Quel poête...