Raymond Domenech en prend pour son grade, et ça fait mal !

Publié le 16 Février 2011

SPORT

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Pour la énième fois, Raymond Domenech sort de son silence et a accordé une longue interview à "L'Express" !

 

Il avait alors confié, en parlant du fiasco mémorable lors du Mondial 2010 : "A ce moment-là, je me dis qu'ils sont devenus fous et qu'ils ne se rendent pas compte. Aujourd'hui, je sais que j'avais tort : ils savaient très bien ce qu'ils faisaient. Ils ont même fermé les rideaux du bus pour se cacher des caméras [...] Avec le recul, je les vois surtout comme une bande de sales gosses inconscients [...] On était la risée du monde. J'ai dit : On arrête, je n'en peux plus ! Personne ne voulait lire ce machin ! J'y suis allé. Si j'avais réfléchi deux secondes, je serais parti.. [...] Soyons clairs, je me suis planté [...] Je n'accepte pas la critique des politiques, ni celle des anciens joueurs reconvertis dans le journalisme, mais cela ne m'empêche pas de tirer mon propre bilan. Tout le monde parle à ma place. J'ai envie de rétablir ma vérité. Je ne suis pas l'abruti que l'on décrit".

 

Malheureusement, les critiques ne ce sont pas faites attendre puisque Roseline Bachelot, William Gallas, Bixente Lizarazu, Christophe Dugarry ou encore Jean-Michel Larqué ont vivement enfoncé l'ancien sélectionneur. Voici leurs réactions : 

 

Tout d'abord, Roselyne Bachelot a confié hier : "Ce qui est sûr, c'est que la prestation de Raymond Domenech durant cette Coupe du Monde n'a fait rire personne. Elle a elle même fait pleurer des millions de supporters de l'équipe de France. Je me bornerai à rappeler qu'il n'étais pas dans la salle où je me trouvait avec les joueurs !".

 

Aujourd'hui, c'est William Gallas qui ouvre le bal : "Je dirai simplement qu'avant de parler il faudrait qu'il se regarde un peu. C'est trop facile de juger les joueurs, vu l'encadrement qu'il y avait, je peux vous dire que c'était très difficile pour nous. On a reposé la faute sur tous les joueurs, c'est vrai que c'est nous qui avons pris la décision de faire grève, mais pourquoi? Moi je n'ai pas à répondre, ce que je peux dire c'est qu'on n'est pas des gamins immatures, loin de là".

 

Suivi de Christophe Dugarry : "Raymond Domenech restera pour moi une éternelle énigme. J'ai lu dans l'article que nous, les anciens de 98, nous nous étions attaqué à la morale de Raymond Domenech alors que ce n'est absolument pas le cas, nous avons toujours essayé de se concentrer sur le sportif [...] J'aurais aimé savoir pourquoi depuis 2008 [...] les joueurs venaient en équipe de France en reculant [...] Il suffit que l'équipe de France commence à retrouver des sensations, des couleurs, et du vrai football pour que lui sorte son article".

 

Ensuite, Bixente Lizarazu affirme : "Il a toujours esquivé le vrai débat. Là, il continue de fuir le sujet. Quant à son avis sur mon travail de consultant, je n'en ai rien à foutre! [...] Ce qui est sûr, c'est qu'il ne changera jamais. La preuve : Où l'a-t-on vu dimanche? Au match de rugby France-Irlande. Il aurait pu aller voir d'autres matchs, mais il a choisi celui-là pour faire parler de lui".

 

Pour finir, Jean-Michel Larqué ajoute : "C'est trop d'honneur qu'il me fait, mais je n'ai aucune leçon à recevoir de Raymond Domenech! [...] Le cas Raymond Domenech ne m'intéresse pas. Ce n'est pas mon probléme! Mon problème, c'était Domenechn sélectionneur de l'équipe de France! Il ne l'est plus, il a disparu de la circulation, il peut faire ce qu'il veut, quand il veut, cela ne m'intéresse pas".