Patrick Sébastien : Menacé avec un couteau par un SDF qui voulait le dépouiller !

Publié le 21 Mars 2013

 

 

 

Alors qu'il pensait venir en aide à un homme dans le besoin, Patrick Sébastien s'est en réalité fait braquer par un SDF qu'il venait d'inviter chez lui !

 

 

 

Dans son livre "Comme un poisson dans l'eau", paru ce jeudi 21 mars 2013 chez XO Editions où il raconte ses anecdotes, l'animateur du "Plus Grand Cabaret du monde" sur France 2 raconte que le 5 décembre dernier, alors qu'il repassait à son bureau, il a vu à l'intérieur du hall un sans domicile fixe dont les chaussures laissaient entrevoir des pieds sans chaussettes. Après avoir discuté autour d'un café pendant trente minutes avec ce SDF qui lui a raconté sa situation précaire et la séparation avec sa femme, ce dernier s'est levé et a quitté la pièce sans dire un mot. Patrick Sébastien l'a retrouvé écroulé au sol, en pleurs : "Mes deux petits, je ne sais pas où ils vont. Je ne les verrai jamais." Touché, Patrick Sébastien s'est alors rapproché de lui afin de lui proposer une invitation à dîner mais hélas, tout cela n'était qu'un prétexte pour le dépouiller : "C'est ce que je me suis dit quand j'ai senti la lame me piquer les côtes." Un couteau à la main, l'homme lui a alors hurlé : "File moi ton fric!". L'animateur lui a donc donné les deux cents euros qu'il avait dans la poche avec la phrase suivante : "T'étais pas obligé. Tu me les aurais demandé, je te les aurais donn..."

 

 

 

L'animateur n'a même pas eu le temps de terminer sa phrase que l'individu lui a rétorqué : "T'as été gentil quand même alors je vais te dire la vérité. Je t'ai enfumé, j'ai jamais eu de gosses, ni de femme. Je suis une merde de naissance. Le coup du clodo au grand coeur, je l'ai fait vingt fois à des abrutis comme toi. Vous êtes les pires des nases. Ton café que tu m'a offert, c'est surtout pour te faire plaisir à toi. Pour ta conscience de merde. Parce que si t'étais un vrai généreux, ton bureau là, tes télés, ta moquette, tu les aurais déjà partagés, pauvre con".

 

 

 

Comble de l'affront, le voleur l'a appelé Patrick Sabatier...