DSK, son ancienne maîtresse déballe tout : "C'est un cochon ! "

Publié le 21 Février 2013

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Pas de répit pour Dominique Strauss-Kahn ! Alors qu'il tente de tourner la page sur l'affaire Nafissatou Diallo, il vient d'être rattrapé par ses vieux démons. En effet, DSK se retrouve de nouveau au coeur d'un scandale sexuelle. La juriste Marcela Iacub révèle dans son livre "Belle et Bête", qui sortira le 27 février prochain, qu'elle a entretenu pendant sept mois une relation avec l'ancien directeur du FMI.

 

 

 

Leur liaison remonte à janvier 2012, Marcela Iacub qui tient une chronique dans le journal "Libération", publie un essai intitulé "Une société de violeurs ?" où elle y évoque dans cette tribune les attaques dont est victime Dominique Strauss-Kahn et n'hésite pas à prendre sa défense. C'est à partir de ce moment que va débuter leur histoire passionnelle qui durera jusqu'à août 2012 :  "J'étais amoureuse de l'être le plus méprisé du pays, le plus méprisé de la planète", confie-t-elle dans son livre.

 

 

 

Ce jeudi matin, le journal Le Nouvel observateur publie les premiers extraits de "Belle et Bête". Dans son livre qui fait beaucoup parler ce jour, Marcela Iacub révèle dans les moindres détails son histoire avec DSK et en profite pour le comparer à un "un cochon sublime" : "Le personnage principal est un être double, mi-homme, mi-cochon (...) L'homme est affreux mais le cochon est merveilleux !"

 

 

 

 La juriste explique dans le Nouvel Obs qu'elle a averti Dominique Strauss-Kahn qu'elle écrirait un livre sur leur relation et confie qu'elle était peut-être amoureuse mais pas aveugle : "Tu étais vieux, tu étais gros, tu étais petit et tu été moche. Tu étais machiste, tu étais vulgaire, tu étais insensible et tu étais mesquin. Tu étais égoïste, tu étais brutal et tu n'avais aucune culture. Et j'ai été folle de toi ! Cet homme n'est pas un violeur et il n'est pas méchant. Son problème est que son égoïsme, sa pauvreté spirituelle, son absence de sensibilité au regard des autres et de lui-même le rendent bête. C'est sa bêtise qui l'a tué. DSK est condamné à tout rater jusqu'à la fin de ses jours à cause de cette cécité et de ce mépris envers autrui !", raconte-t-elle.