Claude François : "Il aurait pu être sauvé" ! Les confessions chocs d'un sapeur-pompier !

Publié le 15 Mars 2012

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Claude François, décédé le 11 mars 1978, est mort électrocuté dans sa baignoire. Pour le magazine "Paris Match", le sapeur-pompier de garde à la caserne de Grenelle le jour du drame a livré un témoignage sur les dernieres minutes de la vie du chanteur. Il déclare dans cet entretient que, avec l'évolution technologique, il aurait pu être sauvé !


 

Agé de 24 ans à l'époque où Claude François s'est éteint, le major Bernard Jacquinot se souvient très bien de son intervention chez l'idode trente-quatre ans après. Il commence par affirmer qu'il se souviendra à jamais de cette "personne électrocutée au 46 boulevard Exelmans".

 

 

C'est avec précision que le major est revenu sur le déroulement des faits : "Je commence par prendre son pouls sur la carotide : aucun battement de coeur. Avec une lampe, j'éclaire ses pupilles. Elles restent fixes, dilatées, signe d'arrêt cardiaque. Pendant qu'un autre sapeur-pompier assemble le matériel de respiration artificielle, je bascule la tête de la victime en arrière pour dégager ses voies respiratoires et je commence un massage cardiaque entrecoupé d'un bouche-à-bouche. Au bout de quelques minutes, je réussis à obtenir un pouls mal frappé. L'homme parvient à émettre un profons râle suivi d'une respiration. Je dis : 'C'est bon les gars, on l'a!' L'un d'eux m'annonce alors qu'il s'agit de Claude François. Jusque là, je ne le savais pas, car son nom ne figurait pas sur notre fiche de départ".

 

 

 

Bernard Jacquinot explique ensuite que lui et ses hommes auront tout essayé pour sauver Claude François : "Un de mes hommes lui installe un masque à oxygène mais, à ce moment là, j'aperçois du sang couler le long de ses lèvres : oedème pulmonaire. Le pire qui pouvait arriver. Quelques instants plus tard, le Dr Noël lui placera des électrodes sur la poitrine et lui injectera de l'adrénaline, mais rien n'y fera." avant de poursuivre : "Franchement, j'y avais cru. J'étais persuadé que j'allais le sauver. Avec les défibrilateurs modernes, il serait toujours vivant. A l'époque, on ramenait à la vie une personne sur dix en arrêt cardiaque; aujourd'hui, c'est dix sur dix".

 

 

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